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Nivel B2

En cas de pandémie, la barrière de la langue devient une odyssée pour les minorités migrantes qui ne parlent pas espagnol

Madrid / Parmi les nombreux problèmes que la pandémie de coronavirus a mis en évidence est celui de la barrière de la langue pour des milliers d’immigrants vivant à Madrid qui ne parlent pas espagnol (castillan) et pour ceux qui vont chez le médecin ces jours-ci, cela peut devenir une odyssée qui montre comment la langue devient un grave problème d’intégration.

Les associations et administrations ont tenté de rafistoler une situation délicate et profondément enracinée, qui touche principalement des communautés relativement minoritaires dont les langues vernaculaires apparaissent rarement dans les brochures des services de traduction, comme les Bangladais avec le Bengali, les Sénégalais avec le Wolof ou Philippins avec Tagalog.

Mourir de ne pas pouvoir communiquer

La mort à son domicile de Lavapiés par COVID-19, le 26 mars et sans recevoir de soins médicaux, du Bangladais Mohamed Hussein, pourrait être due, selon la plainte à l’EFE du porte-parole de la Red Solidaria de Reception, Nines Cejudo, à la incapacité de communiquer par téléphone avec les services de santé.

L’événement a permis à cette association d’organiser une équipe d’une trentaine de bénévoles pour effectuer des travaux d’interprétation et de médiation, en collaboration avec Red Interlavapiés et Valiente Bangla (un groupe de référence pour la communauté bangladaise, qui compte 6 623 inscrits dans la capitale et 3 005 dans le Quartier du centre-ville).

Cejudo explique que le téléphone mis en place à cet effet a reçu plus d’un millier d’appels ces derniers mois, de personnes qui ont besoin de volontaires pour traduire de l’espagnol vers le bengali, le wolof, le bambara (parlé au Mali) ou le dariya (dialecte marocain de l’arabe). ), et vice versa.

Solidarité en mouvement

Le président de Valiente Bangla, Elahi Mohammad Fazle, ajoute qu’ils les aident également à prendre un rendez-vous médical, à obtenir les médicaments dont ils ont besoin, et parfois même à les accompagner en personne pour réaliser des tests diagnostiques. Il ajoute qu’ils ont lancé une campagne pour demander aux institutions de renforcer leurs services d’interprétation et de médiation.

Le ministère de la Santé indique que son service d’interprétation linguistique, qui fonctionne par téléphone ou appel vidéo, est disponible 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 dans les hôpitaux, les services de santé mentale et les services d’urgence SUMMA112, et que pendant la crise sanitaire due au covid-19 “a également été disponible dans les soins primaires.”

Des sources sanitaires soutiennent que le dispositif permet de «minimiser la barrière culturelle», étant donné qu ‘«un pourcentage élevé d’interprètes sont de langue maternelle», et que parmi les langues proposées sont le wolof, l’ourdou (parlé au Pakistan), l’arabe, Bambara et aussi bengali, malgré le fait que les associations aient critiqué l’omission de cette dernière langue.

D’autre part, des sources du conseil municipal ont indiqué à l’EFE que le quartier Centro dispose depuis le 1er septembre dernier d’un service d’intégration et de médiation sociale, qui offre un support pour les traductions en wolof, bengali, tagalog, arabe et chinois, et qui a aidé 68 personnes, fournissant 19 services de traduction de texte et 22 services d’interprétation. (24 novembre 2020, EFE / PracticaEspañol)

(Traduction automatique)

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