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La huitième loi de réforme de l’éducation en Espagne est soumise au Sénat pour approbation finale sans consensus, avec un appel d’inconstitutionnalité en cours et des manifestations dans les rues espagnoles

Madrid / Le projet législatif d’entreprendre la huitième réforme de l’éducation en Espagne, qui envisage que l’espagnol cesse d’être la langue véhiculaire de l’éducation et élimine l’existence d’une «demande sociale» pour maintenir une éducation concertée, commencera son voyage au Sénat , après avoir été soutenu au Congrès par 177 voix pour. 148 députés ont voté contre et 17 se sont abstenus.

Comme il s’agit d’une loi organique, l’initiative législative avec laquelle il est prévu d’abroger la réforme du gouvernement de Mariano Rajoy (PP), dite loi Wert, exigeait une majorité absolue (176 des 350 députés de la Chambre basse), avec celui qui a finalement compté, bien que rare. Le projet a été soutenu au Congrès par 177 voix pour. 148 députés ont voté contre et 17 se sont abstenus.

Certains des points les plus controversés de la loi de réforme

La loi connue sous le nom de loi Celaá, en référence au titulaire actuel du portefeuille de l’éducation du gouvernement Pedro Sánchez, comprend les points suivants comme plus controversés:

1- L’éducation du public: l’éducation publique constitue l’épine dorsale du système éducatif.

2- Langue espagnole: l’espagnol cesse d’apparaître comme la langue véhiculaire de l’enseignement et comme la langue officielle de l’Etat. Les administrations garantiront le droit de recevoir des enseignements en espagnol et dans les langues co-officielles pour parvenir à une maîtrise totale et équivalente. Les étudiants étudieront la langue et la littérature autochtones.

3.- Centres concertés: la loi élimine la «demande sociale» d’ouvrir de nouveaux centres ou d’augmenter les places. Ils ne pourront pas recevoir de frais des familles pour recevoir des enseignements gratuits, ni imposer des contributions à des fondations ou des associations.

4.- Éducation spécialisée: dans dix ans, les centres ordinaires doivent disposer de ressources pour s’occuper des étudiants handicapés. Les administrations apporteront un soutien aux centres d’éducation spéciale pour les élèves qui nécessitent une attention hautement spécialisée.

5.- Terrain public: augmentation progressive des places scolaires dans le réseau public. Les communes coopéreront pour obtenir les lots nécessaires pour construire uniquement des centres publics.

6.- Séparation des étudiants: les centres soutenus partiellement ou totalement par des fonds publics ne sépareront pas les étudiants selon leur sexe.

Un appel à la Cour constitutionnelle soutenu par l’Église et des manifestations dans la rue contre la réforme

Le PP, dirigé par Pablo Casado, a annoncé un appel d’inconstitutionnalité devant la Cour constitutionnelle, l’Église catholique a annoncé qu’elle la soutiendrait, et la plateforme More Plurals, constituée des principaux secteurs de l’éducation concertée (enseignement privé avec un soutien partiel des ressources publiques) mène une campagne pour recueillir des signatures contre le projet et a organisé des manifestations de protestation dans toute l’Espagne.

Le président du PP, Pablo Casado, et le reste du conseil d’administration de son parti, soutiendront les manifestations et assisteront à la marche avec des véhicules appelés à la fois dans la capitale espagnole entre 11h00 et 13h00, ainsi que dans le reste des villes espagnoles.

Également de Vox et Ciudadanos, il a été annoncé que cette réforme serait menée dans tous les cas, le cas échéant.

Le PP protégera les communautés où il gouverne de la loi

Dans les autonomies où il gouverne encore, le PP mettra un terme aux actions à son avis «néfastes que cette loi puisse mettre en œuvre» par des «décrets et arrêtés» des ministères de l’Éducation, dont dépendent le personnel ou les subventions au concerté.

Ainsi, il protégera l’éducation concertée et spéciale à Madrid, en Andalousie, en Galice, à Murcie et en Castille et León et maintiendra l’espagnol comme langue véhiculaire.

Cris de «liberté» contre «applaudissements» au Congrès

Le débat au Parlement s’est conclu par des cris de «liberté» de la part des bancs du PP, de Ciudadanos et de Vox et des applaudissements pour la loi du PSOE et de United We Can, partis qui soutiennent la coalition gouvernementale.

Celle connue sous le nom de loi Celaá, en référence à l’actuel chef du portefeuille de l’éducation du gouvernement Pedro Sánchez, a reçu le vote affirmatif de sept partis politiques lors de son passage au Congrès: PSOE, United We Can, ERC, PNV, More Country Equo, Nueva Canarias et Compromís. Sept autres ont voté contre: PP, Vox, Ciudadanos, Coalition canarienne, UPN, Forum des Asturies et Parti régionaliste cantabrique (21 novembre 2020, EFE / PracticaEspañol).

(Traduction automatique)

L'actualité connexe en vidéo (19 novembre 2020):


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