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Economie

Le G20 atténue temporairement la pression de la dette sur les plus pauvres

Rédaction internationale / Les pays les plus pauvres pourront faire face à la pandémie de coronavirus COVID-19 sans être accablés par leur dette extérieure après avoir décidé aujourd’hui le G20 de suspendre ses services jusqu’à la fin de l’année.

Alors que le G20 prenait cette décision, qui est strictement temporaire, l’Université américaine Johns Hopkins a annoncé aujourd’hui que la pandémie avait déjà touché plus de deux millions de personnes dans le monde, dont 128 071 sont décédées.

Le G20 suspend le service de la dette

“Nous approuvons une suspension temporaire du paiement des services de la dette pour les pays les plus pauvres qui demandent l’endiguement”, a annoncé le G20 dans un communiqué à l’issue de sa réunion à l’occasion de l’assemblée de printemps du FMI et de la Banque mondiale.

Le groupe, présidé cette année par l’Arabie saoudite, comprend les principales économies avancées et en développement, dont la Chine, qui est devenue ces dernières années l’un des principaux prêteurs des pays en développement, de sorte que son inclusion dans le proposition est essentielle.

Plus de deux millions de personnes infectées

Le rapport de l’Université Johns Hopkins note que 2 000 984 cas de COVID-19 ont été détectés dans le monde, un chiffre qui n’est atteint que 12 jours après que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a confirmé qu’il avait été dépassé. la barrière du million de dollars

Selon le décompte effectué par le centre universitaire, les États-Unis sont le pays le plus touché avec 609 696 infections et 26 059 décès.

Ils sont suivis par l’Espagne, avec 177 633 personnes infectées et 18 579 morts, et l’Italie, avec 162 488 infections et 21 067 décès.

En plus de ces trois pays, deux autres nations dépassent la barre des 100 000 cas: l’Allemagne, où il y a 132 321 personnes infectées et 3 502 décès, et la France, qui totalise 131 362 infections et 15 729 décès.

Ces données sont conformes à ce qui a été exprimé ce mardi par l’OMS, qui a souligné que toute l’Europe n’est pas dans la phase de désescalade du COVID-19, malgré la diminution des cas dans les grands centres comme l’Espagne et l’Italie, et a souligné que le 90% des nouveaux cas quotidiens proviennent d’Europe et des États-Unis.

Le taux de mortalité en Italie a atteint 21 645, avec 578 au cours des dernières 24 heures, un chiffre inférieur au 602 d’hier, au cours d’une journée où les patients hospitalisés et ceux admis aux soins intensifs continuent de baisser lentement, selon le données officielles publiées aujourd’hui.

L’OMS regrette la décision de Trump et Londres ne la soutient pas

Pour sa part, le directeur général de l’OMS, l’Ethiopien Tedros Adhanom Ghebreyesus, a regretté aujourd’hui la décision du président américain, Donald Trump, de suspendre les contributions de son pays à l’organisation, bien qu’il ait dit espérer que cela n’entraverait pas la lutte mondiale contre COVID-19.

En revanche, le Royaume-Uni, dont le Premier ministre Boris Johnson est étroitement lié à Trump, ne suspendra pas sa contribution à l’OMS, étant donné qu’il a un travail “important” à accomplir pour lutter contre la pandémie.

Une réponse est urgente pour l’Afrique

Dix-huit dirigeants européens et africains ont appelé aujourd’hui à une aide économique et sanitaire urgente pour renforcer la réponse de l’Afrique au coronavirus, car seul un triomphe sur ce continent garantira la fin de la crise sanitaire mondiale.

“Seule une victoire mondiale qui inclut pleinement l’Afrique peut mettre fin à cette pandémie”, déclarent les dirigeants dans un article conjoint publié aujourd’hui dans le journal britannique “Financial Times”.

Les mesures à prendre pour lutter contre la pandémie vont supposer un choc très fort sur la structure économique de tous les pays, avec une incidence particulière sur la dette et le déficit budgétaire, qui se remarquera notamment en Chine, aux États-Unis et diverses nations européennes, comme indiqué aujourd’hui par le Fonds monétaire international (FMI).

 

L’Europe étudie un manque de confiance progressif

Alors que le nombre de personnes touchées et décédées et les données macroéconomiques continuent d’être alarmants, des institutions telles que la Commission européenne ont déjà commencé à recommander aux pays de l’Union européenne de concevoir des stratégies “progressives” de non-confinement.

La Commission souligne que ces stratégies doivent être mises en œuvre avec la prudence et la retenue nécessaires pour empêcher un rebond des infections et en accordant une attention particulière aux groupes les plus vulnérables.

Un pays membre de l’UE, le Danemark, a commencé la réouverture des crèches et des écoles pour les élèves jusqu’à la cinquième année de manière échelonnée aujourd’hui, dans une première phase de levée des restrictions décrétées il y a un mois contre la pandémie de coronavirus.

Le Danemark, qui compte 5,7 millions d’habitants, a enregistré 6 876 cas et 309 décès dus à COVID-19, selon les derniers chiffres officiels.

L’Allemagne a prolongé aujourd’hui jusqu’au 3 mai les mesures de distanciation sociale et de restriction des contacts personnels imposées contre la pandémie de coronavirus, bien qu’une ouverture progressive et progressive de la vie publique, scolaire et commerciale soit attendue à partir du 4ème jour.

La région nord de la Lombardie (la plus touchée par la pandémie en Italie) demandera au gouvernement italien d’autoriser l’ouverture des activités productives à partir du 4 mai et a présenté un plan de désescalade.

L’ONU exhorte l’Amérique latine à ouvrir ses frontières

La Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Michelle Bachelet, a exhorté aujourd’hui les pays d’Amérique latine à “ouvrir les frontières à leurs propres citoyens bloqués à l’étranger”, après que plusieurs cas de migrants aient été bloqués, voire discriminés dans certaines régions frontière.

Espoir pour un vaccin italien

L’Italie développe un éventuel vaccin contre le coronavirus qu’elle testera chez l’homme fin avril afin qu’en cas de succès, “il puisse être distribué dans le monde dès 2021”.

“Nous avons terminé les tests de laboratoire et nous allons maintenant tester plus de 500 personnes en bonne santé, volontaires, âgées de 18 à 55 ans”, explique dans une interview à EFE le directeur général de la société italienne Irbm, Matteo Liguori.

Les tests sur l’homme seront effectués à partir de ce mois-ci au Royaume-Uni, en collaboration avec le Jenner Institute de l’Université d’Oxford. (15 avril 2020, EFE / PracticaEspañol)

(Traduction automatique)

L'actualité vidéo connexe (15 avril 2020):


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